Attention,Marcus!

One more?   A Vous   LOIS,ORDRE,CRIMES

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    Enfant de la prison

    La recherche des dysfonctionnements des institutions ayant jalonné le parcours de Medha vers ces jours de folie oriente naturellement vers le questionnement du fonctionnement des appareils de police et de renseignements. Dans ce débat, s’il est juste de rappeler qu’on ne peut pas arrêter une personne tant qu’elle n’a pas commis d’actes délictueux, ce principe souffre de nombreuses exceptions en matière de lutte contre le terrorisme. Le parquet de Paris nous a habitués à la méthode des rafles préventives dans les milieux jihadistes pour déstabiliser les réseaux et glaner des renseignements. La panoplie des incriminations en matière de terrorisme est très large et la définition de ces incriminations suffisamment vague pour autoriser les poursuites judiciaires et les mises en détention. Le rappel de l’état de droit par ceux la même qui nous ont habitué à quelques largesses dans l’utilisation du droit laisse rêveur. Ne résistons pas non plus à faire part de l’accablement qui nous saisit à entendre le ministre de l’intérieur en conférence de presse, incapable de retenir des termes juridiques précis pour annoncer à la presse si une personne est un présumé coupable ou un suspect : » Le Ministre - “….Le frère du suspect…ou peut être peut-on dire du coupable présumé, Monsieur le Procureur, hein?”L’homme à ses côtés acquiesce. Le Ministre - “du coupable présumé donc…”. La présomption d’innocence s’applique même à celui qui a avoué son crime et demeure jusqu’au prononcé du jugement, Monsieur le Ministre qui représentez l’Etat de droit !

    Mais la Justice doit aussi se poser la question de son fonctionnement et de son efficacité. Medha a eu un parcours de délinquance, suivi et enregistré par la Justice à de multiples reprises. On peut même estimer que les 17 enregistrements policiers de ces actes qui ont été suivis par un nombre plus restreint de passages devant le juge des enfants sont une petite partie de ses activités délinquantes. La police n’enregistre que ce qui lui tombe sous la main, ainsi que le démontrent les enquêtes. Medha est un enfant de la Justice et plus tard de la prison. Dans ce tourbillon de procédures, de convocations au Tribunal, à la police que reste - t’il en terme de mesures effectives de suivi du jeune Medha ? Certainement et souvent des retards dans la prise du dossier, un non suivi des mesures décidées par le juge. De l’âge de quatorze ans jusque dix huit ans, combien d’éducateurs a-t-il vu ? Qui s’est occupé de sa santé mentale, alors que son premier séjour en prison se solde par une tentative de suicide ? Qui voit-il en Prison ? Poser ces questions permettrait de faire avancer notre débat lancinant sur ce que fait la justice des mineurs et certainement ferait apparaître des manques criant de moyens, une absence de coordination entre les acteurs sociaux, une absence de vision globale de la personne. Tout le monde a certainement fait son travail, mais n’est ce pas l’organisation de ce travail qui fait défaut ? Medha est représentatif de ces nombreux jeunes passant en justice, ayant des troubles de comportements des états dépressifs trouvant leur origine dans des carences familiales. A cette défaillance, qu’offrons nous comme appui ? Quelle communauté d’adulte s’est véritablement constituée autour de cet enfant pour l’amener à l’âge adulte dans de bonnes conditions ?

    Cet effort collectif que nous devons consentir à chaque enfant de ce pays doit également ’incarner dans les politiques que les villes développent dans les quartiers pauvres. On peut regretter que la question  des facteurs concourant à la radicalisation de la violence ne soit pas plus prise en compte dans ces politiques publiques. Nos amis anglais ou allemands ont développé de tels programmes soutenus par la Commission européenne à la suite de la découverte que les terroristes venaient des quartiers des villes anglaises. Ces programmes essaient d’harmoniser les discours que les acteurs sociaux sont amenés à tenir avec les jeunes, valorisent des approches sensibles sur la question de la valeur de la vie, de son respect.

    Nous avons 65 000 détenus, nous en aurons 70 000 dans trois ans, majoritairement jeune de moins de trente ans.  Dans quel état d’esprit ressortent-ils de leur passage devant les tribunaux et en prison ?

    — Il y a 1 mois avec 2 notes
    Hep! N’oubliez pas!

    Hep! N’oubliez pas!

    — Il y a 2 mois avec 1 note
    XX, Drogues et citoyenneté

    Un soir , dans les hauts du 20 eme arrondissement à Paris. Ce ne sont pas les hauts de Hurlevent, mais plutôt ceux des plaintes de citoyens excédés par des groupes de jeunes « tenant » les murs , la nuit, avec  consommations de produits, d’alcool. Cris, colères, injures, peurs et ressentiments ; tout pour faire mal, tout pour souhaiter la violence. Recherche vain du dialogue , adresses rageuses aux Autorités, et puis mobilisation pour essayer de dialoguer avec les jeunes. Par l’intermédiaire d’une association de prévention spécialisée, des jeunes sont présents, pas forcément ceux concernés. D’abord restant à l’écart du groupe que nous formons dans cette salle sans âme annexe d’un gymnase où s’affrontent des équipes de basketteurs, et puis s’y incrustant d’un mouvement de défi en s’emparant des chaises. Tout au long de la soirée, ils garderont une attitude mélangée d’un intérêt ponctué de fous rires aux causes mystérieuses. Les adultes, d’abord désarçonnés, essaient de s’infiltrer parmi eux pour éviter de donner l’image d’un affrontement de deux blocs.

    Un thème a été choisi pour alimenter la discussion, celui de la légalisation de la drogue. Le thème est introduit par un partisan de cette légalisation, immédiatement contré par un jeune qui explique que cette légalisation représenterait un appauvrissement encore plus grand de nombreuses familles qui survivent grâce à cela. Ce qui peut paraître pour une provocation semble accepté par les adultes. Plusieurs vont prendre la parole en commençant par dire qu’ils se fichaient du trafic, mais que c’était les nuisances que cela entraînait qui les poussaient à protester. Sous jacent à ces propos qui peuvent apparaître comme démagogique, transparaît l’acceptation que fumer de l’herbe est une chose qui appartient à chacun. Seul subsiste le reproche de vouloir faire du prosélytisme. Très vite , le débat tourne autour de deux mots , celui de respect, celui des besoins des jeunes. Les adultes demandent du respect, les jeunes qu’on leur donne des moyens d’exister. Des élus de différents niveaux sont présents et font leur discours d’élus, assis sur la programmation d’équipements permettant ces rencontres. Mais la question à l’origine du débat est peu à peu oubliée : comment faire pour que le groupe de citoyen puisse dormir tranquille, la nuit prochaine ? Tous les membres de la soirée se quittent  enchantés par la réunion, par le seul fait qu’elle se soit tenue sans incident et avec une assistance nombreuse et se promettant de se revoir. Mais quid du problème d’origine ?

    Laisser les habitants sans réponse immédiate devient inconcevable ; mais la difficulté de l’exercice oblige à changer nos modes d’action. Ni la police, ni les éducateurs de la prévention spécialisée ne peuvent ou ne savent intervenir. L’une en raison de la rareté de ses effectifs, mais surtout de l’effet disproportionné de son intervention par rapport à une situation d’une grande légèreté pénale. L’autre parce que son processus d’intervention lui attache une clientèle qu’il suit sans pouvoir être distrait par des brebis égarées. L’habitant est dès lors obligé de trouver un médiateur acceptant de s’interposer et de négocier les termes d’un accord conduisant à pacifier la situation entre les citoyens et le groupe de jeunes. Cet individu peut être un autre habitant, un professionnel travaillant dans l’espace public, un élu, bref toute compétence apte à être reconnue par les jeunes et les habitants et sachant manier les armes de la dialectique. On peut aussi imaginer  qu’un nouveau métier se crée, alliant dialogue et conviction, curiosité et ténacité et en charge au sein des espaces publics de réduire les tensions et les conflits, de les prévenir aussi. Nos amis canadiens les appelleraient « travailleurs communautaires », des travailleurs au service des habitants, au service du développement communautaire. Notre pays a développé ce type de fonction à l’occasion de la politique de la ville dans les domaines culturels, social ou économique, mais jamais encore directement au service du développement d’une citoyenneté active. La création d’agent de paix publique  ne peut s’accompagner que par la croyance indéfectible que les qualités fondatrices d’un développement harmonieux sont entre les mains, d’abord et avant tout du citoyen. La délégation à l’Etat du soin d’assurer le bonheur a fait son temps. Lève-toi et l’Etat t’aidera !

    — Il y a 2 mois avec 1 note
    #drogues  #citoyens 
    Guyane, la République une et indivisible

    L’homme me bouscula légèrement, haletant et suant, suivi par une femme portant un sac servant pour les provisions. Arrivé aux grilles du Palais, il sortit une chaîne s’entoura le corps et en ferma le cadenas. Il se mit à crier « Honte, honte ! » en montrant la photo d’un jeune garçon. Les policiers du commissariat situé juste en face du Palais de Justice vinrent s’enquérir la situation ; ils firent rapport et puis, très vite, parce que les fenêtres des bureaux sont ouvertes, le Procureur , puis le Procureur Général vinrent le chercher et l’homme les suivit , très troublé de l’effet rapide de sa manifestation. Son fils âgé avait été tué, quinze jours plus tôt dans le renversement dans un fossé du minibus servant au ramassage scolaire. Le chauffeur avait été mis en détention et il venait d’être remis en liberté, ce que ne supportait pas le père. La lecture de la presse du lendemain m’inspira plusieurs interrogations :

    Le chauffeur, âgé d’une trentaine d’année, était brésilien de nationalité, travaillant illégalement comme chauffeur depuis trois ans. Cet emploi montrait une intégration au marché du travail assez poussé, car la plupart des brésiliens travaillent sur les chantiers. Cela faisait huit ans qu’il était en Guyane ; il produisait des bulletins de paie, ses quittances de loyer t d’électricité et une promesse d’une nouvelle embauche si on le libérait. Les juges en ont tenu compte, malgré son défaut de carte de séjour. Cette situation est peu imaginable en Métropole. Ce qui dénote une « exception guyanaise ». Pour mémoire, il y a plus de quarante pour cent d’étrangers en Guyane, ce qui peut expliquer que l’exception est devenue le droit commun. La diversité des immigrants à travers l’histoire de la Guyane, notamment la présence forte des portugais explique peut être cette « ouverture ». le préfet Daniel Ferey est lui aussi parfaitement lucide sur la situation : «L’immigration, ici, c’est un bateau qui sombre. On ne peut pas boucher la voie d’eau et il faut écoper plus vite que l’eau ne rentre… En ville (Cayenne, ndlr), nous avons plusieurs dizaines de milliers de clandestins…» (Figaro du 28 Janvier 2011).

    La population légale de Cayenne est de 58000 habitants, les autorités estiment le total à 100 000 habitants, ce qui fixerait le total pour le territoire à 250OOO personnes pour 200 000 légaux.

    L’autre réflexion que suscite ce fait divers est la considération relative que les institutions officielles semblent accorder à l’affaire. Imaginons, le même accident en Métropole ; imaginons qu’un minibus destiné pour accueillir Huit enfants a un accident alors qu’il transporte quatorze enfants dont trois restent debout ? Immédiatement la question de l’usage régulier de ce type de pratique serait posé. Un ramassage se fait tous les jours avec les mêmes enfants, c’est-à-dire le même nombre. Sachant que les lois de la République s’appliquent en Guyane, qui a la responsabilité de faire respecter ce type de lois ? A ce jour, hormis le chauffeur, personne n’a encore été inquiété, mis en examen… Curieuse justice. Si l’on en croit la presse, le père a reçu l’assurance du Procureur Général qu’il cherchait un vice de forme pour remettre en cause la décision du juge d’instruction. La responsabilité du   patron de l’entreprise de transport, la responsabilité du Conseil Général ou du maire, les payeurs du service, la responsabilité des autorités gendarmiques,  des services de l’état ne semblent pas être soulevé.  On se rend compte de l’acuité du problème si l’on se rappelle que 45% de la population de la Guyanne a moins de 25 ans, qu’une ville comme St Laurent du Maroni ouvre deux collèges chaque année, que les espaces sont immenses, les distances pour venir à l’école énormes.

    Comme dans tous les pays en développement, les pauvres marchent beaucoup ; « Les zones d’habitat spontanés » se créent dans le désordre. Trente ,quarante kilomètres pour aller toucher le chèque des allocations familiales, pour aller au centre de santé, pour aller à l’école. Ils marchent pour aller à l’épicerie du chinois qui leur fait crédit. Il y a peu de velos et de motos, la voiture est le rêve absolu ; les rares routes goudronnées sont embouteillées, mais les transports collectifs sont inexistants.

    Quel est le modèle de développement qui préside à cette société ? Les seuls producteurs de richesse sont les collectivités territoriales dont les ressources sont essentiellement fournies par les caisses de l’Etat ou de l’Union européenne. Les collectivités territoriales sont toutes endettées, leur gestion est défectueuse, les phénomènes de corruption et de népotisme sont nombreux. Cela entretient un système scolaire, une université pauvre en ressources humaines, un système de santé minimaliste, imposant à la classe moyenne d’aller se soigner en Martinique ou en Métropole et pérennisant sur place des antennes de « Médecins du Monde ». Contrairement, aux Martiniquais, les Guyennais voyagent peu vers la Métropole. Que va-t-il se passer ? Les tensions montent ; les chinois, derniers arrivés dans l’immigration, tiennent l’essentiel du petit commerce, mais subissent des attaques, se traduisant par des morts d’homme. Il faut sonner à la porte des restaurants chinois pour rentrer.

    Les Métropolitains ( près de douze mille personnes) trustent le pouvoir administratif et économique se heurtant aux intellectuels guyanais , soutenant l’autonomie relative de la Guyane. En arrière plan, les amérindiens, dépossédés de leurs terres par le pouvoir colonial, restent les plus pauvres.

    Les armes sont partout ; Les armes à feu en vente presque libre, les armes blanches  sont l’apanage de tout homme. ;les morts nombreux sans compter eux de l’orpaillage. Le jour de la visite de Sarkozy en Décembre, six cadavres relevés à la suite d’une expédition punitive. Autour de l’or, les affrontements sont nombreux. Mais on peut penser, que la présence du Surinam, reconnu comme un état narco et dont le Président bénéficie d’un mandat d’arrêt international, pèse lourd dans la montée des périls. Le trafic des êtres humains est prospère, mais reste hors chiffre de la délinquance. Le taux de violence est le plus élevé de tous les départements. Le chiffre de la délinquance non déclarée doit être très élevé en raison des illégaux.

    Plus de deux mille militaires stationnent en permanence, une base aérienne va être crée, la gendarmerie très présente ; les tribunaux en sous effectif, l’état sous administré, que joue la France ?

    « La politique de la ville » a une géographie prioritaire d’intervention essentiellement déterminée sur les zones d’habitat légales côtoyant  des zones d’habitat spontanées concentrant l’essentiel des phénomènes de pauvreté. Nombreux sont les habitants légaux sous louant leurs maisons ou appartements aux clandestins pour compléter leurs indemnités de chômage ( 21 % le taux de chômage).Si en Métropole, on a coutume de distinguer les crédits de droit commun des crédits d’exception que sont ceux de la politique de la ville, ici , il n’y a pas de droit commun.. Le Gâteau est petit et les parts absolument pas à la taille des problèmes. La politique de prévention et de sécurité se voit attribuer un crédit annuel de 130000 euros, dont Plus de 90 000 euros sont réservés pour les 21 caméras dont la ville de Cayenne veut se doter ! Entendre les responsables des rares associations accueillant les femmes battues, les toxicos, les mineurs errants parler de leurs difficultés à survivre fait mal. Une politique publique est à réinventer assise sur  une politique d’accès aux droits, d’apprentissage de la légalité, de campagne de lutte contre les armes sur un modèle plus inspirée des politiques brésiliennes ou colombiennes faisant appel à la mobilisation communautaire.

    Combien de temps cela peut il durer ?

    Deux enjeux à l’horizon : l’or, un énorme tas d’or qui attend d’être exploité et le pétrole en mer, énorme gisement qui donnerait  à la France son autonomie énergétique. Rien n’est encore signé ; les investisseurs attendent. On ne sait pas quels sont les enjeux, les dessous d’une diplomatie secrète, notamment avec le Brésil. Comment peut on expliquer la construction d’un pont entre le Brésil et la Guyane dont personne ne voit pour l’instant l’utilité ?Il reviendra au prochain Président de la République de l’inaugurer ; en profitera t’il pour annoncer un plan de développement applicable à un pays sous développé, capable de rompre avec un modèle républicain d’une pure hypocrisie et surtout invalidant les alternatives possibles ?

    — Il y a 2 mois avec 1 note
    A l’entrée d’un collège de Cayenne

    A l’entrée d’un collège de Cayenne

    — Il y a 2 mois
    Les citoyens de Nantes

    Nantes, ville portuaire, ville de l’Ouest définitivement associé à des climats brumeux où des filles au grand coeur se sont définitivement perdues…Une rue est particulièrement affectée par le stationnement de prostitués des deux sexes. Les voitures passantes, parfois des cris, quelques traces au matin, et puis des grands mères soumises au devoir d’expliquer à leurs petits enfants, le sens de la présence sur le trottoir de femmes “légères”. Adresses multiples à la municipalité, à la police..Et puis pétition signée par plusieurs centaines d’habitants. Cette pétition n’est pas originale dans son principe, elle l’est dans son contenu. Elle suggère l’ouverture d’une “maison close”.

    Au delà de nos opinions, il faut saluer cette initiative citoyenne qui ne se contente pas de dénoncer , mais propose et alimente ainsi le débat public nécessaire. On peut espérer ainsi que les prochaines pétitions contre la mendicité, les campements sauvages seront accompagnées d’une proposition de logement.

    Les citoyens de Nantes nous ouvrent la voie

    — Il y a 3 mois
    #prostituion  #mobilisation citoyenne 

    motherjones:

    “My name is Greg Suhr, and I’m the chief of police for the San Francisco Police Department.

    I was a smallish young man here in SF, and I’d get bullied all the time, even though I had many brothers and sisters. And I really, really appreciate it when people stick up for me.

    I can’t even imagine what it’s like growing up as an LGBT youth today. And nobody deserves to be taunted or bullied.

    It does get better. And until it does, we here in the San Francisco Police Department are gonna stick up for you.

    Believe me, it gets better.”

    Peut être un jour…le commissariat de Villiers le bel ou le tribunal de Créteil …

    — Il y a 3 mois avec 184 notes
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    “Voilà donc ce qu’est la pensée abstraite: ne voir dans le meurtrier que cette abstraction d’être un meurtrier,et, à l’aide de cette qualité simple, anéantir tout autre caractère humain”.

    Qu’est ce que penser abstrait? Hegel

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    — Il y a 3 mois avec 1 note